Songe d’une retrouvaille
Ce matin, un whatsapp inattendu, Céline, cette collègue avec qui 10 ans auparavant j'avais démarré une relation plus qu'amicale...
Il ne s'était jamais rien passé et pourtant l'un comme l'autre à l'époque nous en avions envie.
"Coucou, j'ai repensé à toi ce matin ... ça fait longtemps qu'on s'est pas vu non ?, j'aimerais bien retrouver nos discussions d'avant, que dis tu d'un pique nique à l'occasion ?"
C'est vrai que nous avions fait ça plusieurs fois déjà, j'en garde de très bons souvenirs, ça et les cafés très tôt le matin avant le travail.
Je prends le temps de réfléchir, ne pas répondre trop vite non plus de peur qu'elle pense que mes sentiments sont toujours présents...ou autre chose
J'y pense plusieurs fois dans la journée, après tout le temps a passé, j'ai une autre vie maintenant, elle aussi...
Je retourne sur Facebook voir son profil et ses photos, peu d'éléments récents, mais une photo tout de même, toujours aussi charmante...
Je me décide, un peu fébrile, et pas vraiment sûr que ce que soit une bonne idée... "Heyy mais oui ça fait un bail vraiment ! un pique nique ? pourquoi pas mais quand et ou ? bises"
La réponse ne se fait pas attendre dans la minute je reçois
" tu te rappelles la dernière fois dans la clairière isolés ? disons dans 2 semaines,
choisi le jour et je t'y attendrais pour déjeuner sur l'herbe comme avant, bises !"
Je check mon agenda, en Juin pas de risque avec la météo je pense :
" jeudi 26 ? midi ?"
"OK , j'ai hâte !"
"moi aussi !"
Je compte les jours intérieurement, j'ai posé ma journée, officiellement je suis en réunion jusque tard dans l'après midi.
Les jours passent sans aucun message, pourtant j'en ai envie...je suis un peu triste qu'elle ne m'écrive pas plus et je n'ose pas le faire, peut être pense t'elle pareil ?
et la veille : "coucou ! alors j-1 ! sois a l'heure !"
Le matin, je passe faire quelques courses, des petites choses à grignoter, un peu classes, et une bouteille de champagne - comme avant ...
Je me rend à l'endroit convenu, on GPS avait conservé l’adresse c’est marrant , une clairière isolée des Yvelines , un long chemin de terre dans la foret, puis la clairière, malgré les annonces de la météo il fait extrêmement beau, la température est idéale.
Je gare la voiture sous un arbre, sa voiture est la aussi.
Un petit sentier amène à un endroit un peu caché, je me rappelle maintenant, j'y avance mon cœur s'emballe, il ne s'était quasiment rein passé a l'époque mais ja’i aimé cette fille et je sais qu'elle m'aimait aussi...nos histoires étaient compliquées, l'écart d'âge, 15ans ! , nos vies ...
Elle est la au bout, je la vois maintenant
Assise sur un grand plaid avec une longue jupe, un petit chemisier légèrement entrouvert et un grand chapeau et a coté d'elle un panier en osier "spécial pique nique".
Elle me souris, j'adore toujours autant son charme distingué, les années de plus lui vont bien, elle fait plus femme et moins enfant.
"ahhh Cricri, te voila enfin ! je me desséchais au soleil"
- Alors oui... la classe chez elle est de surface uniquement ahaha mais ça fait partie de son charme ! et oui...j'ai horreur de ce surnom idiot...bref... -
On avait de petits jeux idiot parfois alors je rentre dans le sien :
"allez poulette, dessape toi, inspection ! j'espère que t'as un string propre !"
"toujours aussi con toi! Criciiiii !, ça me fait vraiment plaisir de te voir ! tu m'as manqué"
"Tu m'as manqué aussi"
Je la serre dans mes bras comme une vielle amie, je sens son odeur et sa poitrine contre moi, chaude et…imposante ! elle le fait exprès je le sais, comme avant...
Nous passons un moment exquis, on reparle du bon temps, de ce qu'on fait depuis, hors mis ces sujets, j'ai l'impression qu'on s'est quitté hier...
La complicité est toujours la, au moment ou nous trinquons, nos regards se croisent longuement...l'électricité est palpable mais nous n'en parlons pas...
Sa main effleure la mienne... un ange passe elle me regarde gênée...
Les minutes passent, le repas se termine, elle vient se blottir contre ma poitrine
"vient on reste la un peu, on est bien non ?"
J'avoue qu'on est bien oui
Elle prend ma main et la pose sur son ventre, je sens sa respiration, on ne dit rien...
Sa tête est sur mon torse, "j'entends ton cœur, j'aime bien..."
Ma seconde main caresse ses cheveux, puis son cou, j'aimerais que ce moment dure des heures...
Elle se déplace un peu et je sens son souffle dans mon cou, elle y dépose un baisé avant de poser sa tête sur mon épaule.
Cette proximité déclenche chez moi une érection incontrolable...je me bouge un peu pour ne pas qu'elle sente...
Je fini par m'allonger elle est couché a coté sa tête toujours le long de mon cou.
Puis elle vient contre moi, très proche, trop...elle a senti...mais ne dit rien, je sens son parfum qui m'enivre , ça n'arrange rien
Elle me glisse dans l'oreille:
“ alors cette inspection ? j'attends toujours ! mais tu trouveras rien, non rien du tout ahahah”
A cet instant, d'un coup un nuage arrive, l'ambiance change brusquement, d'une chaleur tiède on passa à une moiteur d'été et une brise intense se lève, on ne l'a pas vu venir mais...la pluie arrive, l’orage avec !
une goutte, puis deux...ces grosses goutes d'été
Panique !! , on ramasse tout puis, on court vers ma voiture, le panier jeté dans le coffre et on s'installe a l'arrière.
Les gouttes parsèment le toit vitré, le vent se lève...
Un éclair strille le ciel au dessus de nous.
Elle se blotti a nouveau contre moi, l'humidité a amplifié son odeur...
“pfff on l'a échappé belle !"
Sa main caresse mon torse, elle passe ses doits entre les boutons de ma chemise humide
"tu es mouillé Cricri, tu vas prendre froid !"
"j'ai jamais froid, mes poils me protègent ! ahahah"
"ah oui j'oubliais, tu es trop viriiiiile toi !"
On éclate de rire , les yeux dans les yeux, la tension monte...
Elle me glisse a l'oreille :
"comme tu me l'as pas demandé, je te le dis quand même j'ai pas de culotte !"
Je baisse la tête et la regarde surpris
Son regard me transperce...son chemisier ouvert un peu plus qu'il y a quelques minutes dévoile sa poitrine gonflée...
Je suis pas un grand fan des énormes poitrines mais la il faut avouer que ça ne me laisse pas indifférent...
Elle est assise sur le siège a coté de moi pieds nus , la jambe droite relevée sa cuisse bien apparente...j'y pose la main...
Sa peau est fraiche, douce , elle s'avance vers moi en me fixant, je sens la chaleur de l'enfer dans son regard
Elle vient m'embrasser, sa bouche humide contre mes lèvres...c'est parti, la dernière barrière de notre raison vient de céder, il n'y a plus de limite...
La pluie tombe à torrent désormais , on entend le tonnerre au dessus des bois, la buée a envahi les vitres de la voiture..
Nous sommes seuls, et nous nous embrassons comme des adolescents...
Elle pousse ma main sous sa jupe, elle y frotte son intimité, elle n'a pas menti...sa toison m'excite...
Avec mon autre main j'ouvre son corsage.
J’introduit doucement un doigts en elle, puis deux, elle est semble t'il très excitée elle aussi...
Elle me repousse au fond du siège, défait ma ceinture d'un geste, les boutons avec...
En une seconde sa bouche avale la quasi totalité de mon sexe...
Je la retourne doucement de manière introduire ma tête sous sa jupe sans l'interrompre...
Elle est désormais sur moi et ma langue parcours ses lèvres mouillées en les écartant doucement, je sens le gout de sa cyprine, un peu collante, légèrement acide et sucrée à la fois...j'adore
Je m'attarde sur son clitoris, et à chaque appuis de ma langue elle ralenti ses vas et vient comme pour me signifier que ça lui plait
L'ardeur et la bestialité se calment, nous prenons soin l'un de l'autre désormais tout doucement, elle gémis doucement quand ma langue pénètre en elle...
Puis d'un coup elle se relève ouvre la porte de la voiture, et se sauve pieds nu dans l'herbe mouillée, la pluie trempe immédiatement son chemisier qui se colle à ses seins nus.
Elle me laisse la allongé sur le siège la contemplant, elle retire sa jupe, la laissant tomber au sol et le crie au milieu de l'orage
"ATTRAPPE MOI MAINTENANT... CRICRI !"
Je sors et cours derrière je n'ai que ma chemise ouverte sur moi , elle rit tout ce qu'elle peut
Je l'attrape enfin sur le capot de la voiture, elle s'y allonge m'offrant son cul magnifique..
"Prend moi...la tout de suite"
je l'attrape par les hanches et la pénètre, puis attrape ses cheveux, elle tourne sa tête et me regarde comme possédée...
ses fesses claques...la pluie trempe nos corps...elle commence a crier...j'y mets plus d'ardeur
dans la fougue de l'instant, la pluie l'ayant rendue glissante, ma verge sort et plonge dans son cul serré et s'y enfonce d'un coup...
elle émets un petit cri...je vais pour me retirer mais elle m'attrape et me plaque encore plus fort...
le mouvement s'accélère...se sens que je vais craquer...elle gémit très fort, ça resonne dans la foret,
la pluie ne couvrant que peu le bruit de ses hurlements...la tension monte...j'essaie de pense a autre chose pour faire durer le plaisir
mais en vain...c'est trop bon !
je me retire , elle se retourne et ma semence gicle sur ses seins magnifiques, nous sommes essoufflés...trempés...mais cet instant était...inoubliable
Elle ramasse ses affaires, je prends une couverture dans le coffre et nous rentrons dans la voiture, nous blottissons l'un contre l'autre nus sous la couverture chaude
pendant une heure sans rien dire, juste a s'écouter respirer.
L'orage s'estompe petit à petit, un rayon de soleil traverse le toit vitré et éclaire son visage, je le trouve tellement jolie…
Elle lève les yeux vers moi et soupire "bon...toutes les bonnes choses ont une fin je crois"
"C'est vrai, après rien n'empêche de remettre ça un de ces quatre !"
"Pourquoi pas, en tout cas, là, c’est retour à la réalité !"
Un silence s’installe…
A cet instant, j'entend une musique familière...mon réveil…
j'ouvre les yeux, tout ça n'était donc qu'un rêve !?...j'ai encore son odeur dans le nez…
Mon portable vibre...je me frotte les yeux et l'attrape.
A peine déverrouillé, je vois ce message :
Elias M.